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LE REGARD DE LA PRESSE
L'Orchestre (Jean Anouilh)
"Saluons le travail remarquable d'Henri Lazarini et cette originale et pertinente mise en scène de la pièce d'Anouilh" - France Amérique
"Henri Lazarini a misé sur "L'Orchestre". Il a gagné. Son spectacle amuse, séduit, étonne" - The Village Voice
"Les comédiens s'agitent comme des marionnettes dont le metteur en scène, Henri Lazarini en veine d'inventions et d'astuces, tire les ficelles avec une pointe de sadisme" - Le Républicain
"Henri Lazarini est un homme de théâtre aux idées sûres qui se sont affirmées, production après production" - The New York Times
Faust (Opéra de Massy)
"Le spectacle a aucun moment ne relache l'attention et surprend presque constamment. Une réelle réussite" - Opéra
"La mise en scène originale et plutôt sombre pourra déconcerter le spectateur mais ce n'est que pour mieux le surprendre et retenir son intérêt" - Le Républicain
"La mise en scène mêle des décors à la Métropolis et des personnages colorés qui semblent sortir tout droit du Cinquième Elément ou de Star Treck. Cela peut paraître étrange. Mais le résultat, c'est que ça marche. Déplacée hors du temps, l'oeuvre acquiert une nouvelle jeunesse. Elle est sortie du carcan d'une mise en scène traditionnelle à l'odeur de naphtaline. On retrouve Faust, une oeuvre pour la séduction" - Regards en coulisse
Baby Doll (Tenessee Williams)
"Le metteur en scène traite le drame sous des faux airs de comédie, entre légèreté et dérision amère. Un univers sauvage, des vapeurs de désirs, des pulsions comme des éclairs sous un ciel orange, dans une mise en scène dynamique qui s'achève sur un tube de Marilyn et un "happy-end" hollywoodien. Comme si Henri Lazarini voulait nous consoler de ce monde sinistre et laisser aux personnages leurs inavouables secrets" - La Terrasse
"Cette pièce-là, on en fait soit une chose carrée et brutale, soit une longue plainte lourde de miasmes longuement détaillés. Henri Lazarini a opté pour la première solution. Cela va vite, au rythme d'airs sudistes. C'est net comme la lame d'un couteau de boucher" - Le Journal du Théâtre
"En hommage au film d'Elia Kazan, Henri Lazarini a conçu une pièce qui reprend l'histoire de cette femme-enfant, vierge pulpeuse et aguichante, qui rend son mari fou de désir en se refusant à lui. Moyennant quoi elle succombera au charme d'un beau Sicilien qui lui offrira de surcroît une situation matérielle nettement plus confortable. Un rôle intéressant et ambigu, entre cynisme et innocence, pour une comédienne. C'est Frédérique Lazarini, la propre fille du metteur en scène, qui le tient ici. Et, pour nous, qui l'avions remarquée dans des registres bien différents, c'est un peu une révélation. Elle devient Marilyn Monroe avec le physique de Liz Taylor! Et ce faisant, elle est très exactement la "Poupée de chair", onduleuse et charmeuse décrite par Tenessee Williams" - Le Parisien
Le Roman d'un Tricheur (Sacha Guiltry)
"C'était une idée de génie que l'idée de porter à la scène le merveilleux film de Sacha. Henri Lazarini a magnifiquement réussi cette adaptation et signé une mise en scène subtile, ludique, toute tournée vers la fantaisie: Henri Lazarini ou l'Art de plaire" - Le Figaro Madame
"Une adaptation très judicieuse de Henri Lazarini nous vaut le plus réjouissant et le plus savoureux des spectacles" - Le Parisien
"Henri Lazarini, metteur en scène de ce divertissement profite de l'exiguïté du lieu pour créer une complice intimité entre l'acteur et le public" - Le Quotidien de Paris
"Intelligemment dirigé par Henri Lazarini dont la mise ne scène va à l'essentiel, Jean-Laurent Cochet est remarquable de finesse, d'ingéniosité, de rouerie" - Double Face
"Henri Lazarini a adapté à la scène ce chef d'oeuvre du septième art "Le Roman d'un Tricheur" et en a tiré une heure de conversation éblouissante" - Valeurs Actuelles
"Henri Lazarini a su avec brio transposer à la scène des dialogues du "Roman d'un tricheur" écrits et destinés uniquement au Cinéma" - Le Journal du Dimanche
Cyrano de Bergerac (Edmond Rostand)
"...un spectacle cocardier, dans le bon sens du terme, flamboyant et intelligent. Tout passe, rien ne lasse, on y est séduit à chaque instant et si vous en voyer un, que ce soit celui-là" - Paris Match
"...la mise en scène resserrée d'Henri Lazarini a privilégié un Cyrano pathétique pour faire du héros de cette comédie héroïque un personnage presque tragique" - La Journal du Dimanche
"Souci d'Henri Lazarini de gommer tous les aspects burlesques de Cyranno. La comédie prend ici des accents cornéliens. Magnifique scène du balcon et émouvante mort de Cyrano tandis que jusqu'à la disparition de Christian, des figurants égrènent de grandes lettres anciennes qui tapissent le fond du décor" - La Provence
"Lazarini a gagné son pari! Il a "ramassé" l'histoire, supprimé des personnages annexes et dédaigné le faste des décors pour concentrer ses projecteurs sur les quatres héros principaux Cyrano, Roxane, Christian et de Guiche. Cela étant, son adaptation est fidèle, adroite, intelligente et respectueuse du texte de Rostand" - Le Parisien
"Si Henri Lazarini refuse, et pour cause, une mise en scène fastueuse, il sait régler un duel, et le début de ce "Cyrano" est un pur bonheur" - Le Monde
"Avec une grande intelligence de l'économie, Henri Lazarini a débarrassé l'oeuvre de tout ce qui la rend spectaculaire, transportant cette symphonie en une musique de chambre. C'est modeste, merveilleux, très inhabituel. Le triomphe de l'anticinéma" - Le Figaro Madame
Le Médecin malgré lui (Molière)
"Dans les limbes d'une mémoire d'écolier, le médecin malgré lui rime au mieux avec "somme toute assez marrant". A la sortie d'une heure en compagnie d'Henri Guybert et de ses huits partenaires, les trois actes en prose du sieur Poquelin ont pris une tout autre envergure. Un envol même vers... l'inédit. L'inénarrable Sganarelle servi par la stature d'Henri Guybert a un double. Un vagabond doté de manières de gentleman qui n'est autre que Charlot. Qui a dit "anachronisme"? Qu'il se reprenne... Si l'un traque la dive bouteille, l'autre cherche le bout de pain! Il n'y a guère que ce détail pour distinguer l'immoralité sympathique de Sganarelle de la débrouillardise poltronne de Charlot. Tous deux usent des mêmes ficelles, entre cruauté et tendresse, pour railler les travers de leurs pairs. Evoquée timidement et rarement, cette déroutante similitude tient désormais sa version scénique. Signée Henri Lazarini. Fallait-il oser? Au nom de la rêverie éveillée, aussi bien qu'au titre du comique pertinent, la réponse est clairement oui"
Lorenzaccio (Georges Sand - Alfred de Musset)
"Ce spectacle de moins de deux heures est un délice servi par une mise en scène où l'unité prime" - L'Humanité - Hebdo
"La mise en scène d'Henri Lazarini respecte le texte et la psychologie des personnages. C'est une qualité d'autant plus rare qu'aujourd'hui un metteur en scène cherche d'abord à affirmer sa vision aux dépens des intentions de l'auteur" - Eddy Batache
Le Barbier de Séville (Beaumarchais)
"Dans le rôle de Don Bazile, Georges Wilson propose une composition à sa manière, avec des intonations et des mimiques proches d'un burlesque qui suscite rire et bonne humeur. Excellente mise en scène de Henri Lazarini. Un spectacle à voir toutes affaires cessantes..." - Vevey Hebdo
"Du beau théâtre! Mais du théâtre. Ainsi l'a souhaité Henri Lazarini et c'est, une fois encore, très habilement qu'il le rappelle au spectateur. Au rythme où la comédie se noue et se dénoue, les décors se font et se défont. Une jolie prouesse sur la petite scène du Théâtre Montreux-Riviera où, pour amplifier ancore le rapport à la Comédia dell'Arte, les tréteaux ont été dressés" - 24 heures Riviera
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